"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie".     Gandhi

Un même mot, le temps, désigne ce qui passe, la succession des saisons, des jours et des nuits mais aussi les conditions atmosphériques (température, pluviosité, vent ...). C'est dire son importance permanente, à la frontière du passé et de l'avenir, marquant notre vie au quotidien par l'agrément ou les rigueurs du ciel.
Le sédentaire regarde le matin par la fenêtre comment s'annonce la journée, mais cela n'a pas grande importance pour son déroulement : il n'en est pas tributaire et soupire parfois de se voir enfermé. Il en va tout autrement de celui qui vit et travaille dehors : le maçon, le couvreur, le terrassier; le paysan ou le vigneron qui peut voir ruiner ses efforts par une seule gelée ou une averse de grêle. Il y a le temps aussi qui conditionne les activités ludiques. Le randonneur, quant à lui, hésitera peut-être à sortir; il sait qu'un terrain détrempé devient glissant, majorant les difficultés d'un parcours.
C'est dire l'intérêt que tout un chacun porte au temps qui passe ou qu'il fait.
J'ai longtemps cru à l'inéluctable réchauffement climatique induit par notre activité et la mise en cause des gaz à effet de serre. Le CO2 est redouté, désigné à la vindicte publique comme le grand coupable du dérèglement alors même que la vie végétale notamment serait impossible sans sa présence déterminante, mais en  faible quantité dans l'atmosphère . Le consensus est tel sur les causes actuelles du réchauffement qu'on ne pense même plus à le remettre en cause : comment douter en effet, de l'avis du G.I.E.C. réunissant plus de 2000 scientifiques du monde entier, pour asséner cette vérité d'évangile? Et pourtant ...Ne nous laissons pas impressionner par cet aréopage : d'autres chercheurs par milliers également, sont sceptiques, incrédules, et leur nombre va croissant. Mon doute s'est en effet progressivement installé à l'occasion de lectures et de positions sacrilèges (celles de Cl. Allègre et du Professeur Vincent Courtillot notamment). J'ai alors remis en cause ce que je croyais savoir , j'ai pris conscience de mon erreur. Il n'y a pas de honte à reconnaître qu'on s'est trompé ... surtout lorsque l'on vous a trompé.

La diabolisation du CO2
Pourquoi se focalise-t-on sur le gaz carbonique alors que les vecteurs supposés du réchauffement atmosphérique sont par ordre d'importance, la vapeur d'eau, le méthane et en 3ème position seulement le CO2?
L'on peut par exemple remarquer que les ruminants et les vaches en particulier, produisent quotidiennement dans un de leurs estomacs, environ 600 l de méthane! Or le méthane absorbe 20 fois plus le rayonnement infrarouge (la chaleur) que le CO2 , sachant qu'actuellement, notre atmosphère ne contient que 0,03% de ce gaz... Fort de ce constat, la F.A.O. en a conclu que les animaux élevés par les humains contribuaient davantage à l'effet de serre d'origine humaine que la totalité des transports. Or, il se trouve que les activités humaines : industries, transports, et l'homme lui-même (respiration de milliards d'individus) ne produisent que peu de méthane. L'on peut en inférer que le CO2 ne peut être le principal responsable et qu'il soit devenu le coupable mythique du réchauffement actuel, dans un contexte politico-stratégique (N'oublions pas que cet effet de serre permet à l’atmosphère de se maintenir à une température moyenne de 15°C et sans lui, la température moyenne de la Terre serait de l’ordre de - 18°C !).
Par contre, les gaz à effet de serre d'origine anthropique, ne peuvent à eux seuls infléchir le cycle naturel des variations climatiques : il faudrait une émission bien plus importante encore, pour que les répercussions soient significatives, quoiqu'en disent les "réchauffistes".
Dans ma période de doute précédant la certitude, j'avais relevé quelques faits qui ne me paraissaient pas corroborer ce réchauffement anthropique. J'en avais fait part à J.C. Jancovici (le "Monsieur crise énergétique" de Nicolas Hulot), le parangon  français de cette théorie. Il m'avait répondu avec cette assurance du technocrate   qui sait : "il ne faut pas confondre météorologie et climat". J'ai pris conscience plus tard, que cette réponse n'était qu'une "pirouette sémantique". Comment ces scientistes qui ne sont pas même capables de prévoir avec certitude  le temps qu'il va faire  48 heures à l'avance, osent pronostiquer celui qu'il fera en 2050? "Allons, il s'agit d'une tendance avérée, non soumise aux caprices et aléas du temps au quotidien. C'est du sérieux : l'on peut et doit y croire à ce réchauffement inquiétant"... Pour un peu, je passerais pour un dangereux négationniste! Pourtant, les faits sont têtus et mettent à mal les prédictions de ceux qui les occultent. J'ai relevé ci-dessous, des observations que la plupart ignorent, car elles décrédibilisent ce que l'on voudrait nous faire croire.

Voici les faits dans l'ordre chronologique :

- Aux temps géologiques, les variations du  taux de CO2 étaient considérables. Il y a 600 millions d'années, la concentration de ce gaz atmosphérique était de 7000 ppm (20 fois plus qu'aujourd'hui) : si le gaz carbonique était le principal responsable du réchauffement, toute vie terrestre aurait alors dû disparaître selon les tenants de cette théorie.                                                                   
- 6000 ans avant notre ère, la température était alors supérieure de 2° par rapport à la nôtre et provoqua l'ennoiement de la vallée du Nil et de la Mésopotamie.

- A l'époque romaine, l'on constate un réchauffement climatique : jusqu'à 2,5° de plus que les températures actuelles. Si l'on sait  que les Romains introduisirent la culture de la vigne en Gaule (au détriment de la cervoise amère),  l'on ignore qu'elle le fut également en Angleterre (ainsi que l'orme sur lequel on la faisait pousser). Tacite nous l'apprend  : le pays avait beaucoup de vignes et l'on y faisait du vin en abondance.
- De même, il y eut une notable élévation de température à l'époque médiévale, entre 900 et 1400 environ, ce qui permit aux Vikings de s'installer au Groenland (= "Le pays verdoyant") et de pratiquer l'agriculture et l'élevage. Les températures furent en excès de 1,5° à 3° de celles qui prévalent actuellement.
-De 1550 à 1860 s'est  produit le "Petit Âge glaciaire". Durant cette période, les populations alpines redescendent dans les vallées. De nombreux historiens pensent que les très mauvaises conditions climatiques régnant alors ont largement contribué à la Révolution française ; n'oublions pas d'autre part la funeste campagne napoléonienne en Russie.
- Entre 1812 et 1961, il y eut plus de 90000 mesures du CO2 atmosphérique. Pour la plus grande partie du 19e s. ainsi que de 1935 à 1950, celui-ci a été plus élevé que de nos jours (Ces mesures révèlent des pics en 1825, 1857 et 1942)
- Après une croissance de la température entre 1910 et 1940, comment expliquer la baisse entre 1940 et 1975 au point que certains annoncèrent un nouveau " Petit Âge glaciaire", et de nouveau une augmentation à partir de 1975 environ (Rappelons la rigueur de l'hiver 1940, froid et neigeux qui, en ce début de conflit, rendit la situation encore plus difficile)
L'accroissement léger et progressif des températures depuis lors est sans doute la conséquence naturelle de l'entrée dans un nouveau cycle de l'activité solaire. L'on sait depuis près de 200 ans que celle-ci se mesure au nombre de taches qui apparaissent à la surface du soleil occasionnent un réchauffement (mal élucidé mais indéniable) de la Terre et des planètes du système solaire : ainsi a-t-on constaté une hausse significative de la température sur Mars : il doit y avoir sur la Planète rouge des Martiens dont l'activité génère des gaz à effet de serre!... Du reste, la succession des périodes glaciaires et inter-glaciaires montre à l'évidence que le changement de température précède la variation de CO2 et non l'inverse (décalage compris entre 200 et 1000 ans).

Deux remarques capitales à ce sujet :

1-A l'échelle millionnaire, l'on peut donner l'illusion d'une coïncidence parfaite entre le graphique des températures, et celui du CO2 atmosphérique (à l'échelle des siècles, la supercherie apparaît)

2-L'augmentation exponentielle inédite de son émission actuelle, qui frappe tant les esprits, ne présage en rien de l'augmentation des températures à venir, car si le CO2 était le responsable de celle-ci, nous serions déjà quasiment en enfer! : le découplage s'observe déjà, heureusement pour notre survie ... Et si le taux de CO2 anthropique a effectivement fortement augmenté, il faut toutefois relativiser : l'augmentation en pourcentage s'avère en réalité extrêmement faible, passant de 0,03% à 0,08%! (n'oublions pas que le gaz carbonique est l'un des gaz rares de l'air dont la totalité représente à peine 1% de sa composition)

Le G.I.E.C. révèle que la dernière décennie a été incontestablement la plus chaude jamais enregistrée par les annales météo : certes, mais en quoi ce constat valide-t-il l'action des gaz à effet de serre?
A présent les températures ont cessé de monter alors que le CO2 a continué à augmenter, et cela n'a pas été prévu par les modèles climatiques. De nos jours, l'on observe des records de froid localisés semblant indiquer que l'on soit dans une phase progressive de refroidissement. Signalons les températures très basses qui ont anéanti les troupeaux et les récoltes au Pérou depuis 2003. Pouvons-nous faire abstraction des troupeaux de chèvres décimés par le froid durant l'hiver 2007/2008 dans l'Himalaya (et il neigea à Katmandou)? Pouvons nous ignorer les records de froid durant l'été 2009 qui ont été enregistrés dans la majorité des USA?
Et si nous vivions l'apex du réchauffement climatique? La nécessaire reconversion des stations de sports d'hiver n'est pas pour demain....

Confirmation : Si les glaces du  Groenland continuent à fondre, la banquise de l'hémisphère nord, par contre, reprend de la superficie au 15 septembre 2009 par rapport au 15 septembre 2007 (et même par rapport au 15 septembre 2008, mais dans une proportion plus faible). La progression est toutefois de 350.000 km² par rapport à l'année dernière (par comparaison, la surface de la France métropolitaine est d'environ 544.000  km²)                                                Source documentaire : Université de l'Illinois 

En tout cas, que vous croyiez ou non au réchauffement climatique, l'inquiétude a au moins le mérite de susciter la recherche écologique et d'épargner les ressources non renouvelables. Et n'oublions pas un effet incontestable de ce surcroît de CO2 : le risque d'altération de toute vie marine dû à l'acidification des océans.

                                                                                   M.M.
NB : Cet article contestataire et polémique devrait susciter quelques réactions. J'apprécierais l'intervention de quiconque de bonne foi qui contesterait mon argumentaire ...


Voici un Quiz, qui vous permettra de mettre à jour vos connaissances et surtout d'avoir enfin cette connaissance objective des réalités climatiques.