L'on m'a envoyé un document UNE_BOISSON_DANGEREUSE (ouvrir avec Power Point Viewer 2003) dénonçant à juste titre la nocivité du Coca-cola. Je me méfie depuis longtemps de cette boisson au succès planétaire et j'en profite pour réagir et vous faire part de ce que j'ai appris. L'accent est mis sur l'action décapante du Coca-cola avec beaucoup d'exemples impressionnants. C'est oublier que nous digérons grâce à la sécrétion d'acide chlorhydrique que supporte bien notre estomac. Si l'on utilisait cet acide pour décaper, l'on obtiendrait peu ou prou le même résultat!
Mais là n'est pas le plus important quant à la nocivité de cette boisson. L'acide phosphorique s'y trouve en effet en forte proportion si bien qu'il déséquilibre le rapport calcium/ phosphore de notre organisme. Ce constat est à rapprocher de l'inconvénient d'une consommation excessive de produits laitiers, le lait de vache contenant en effet trop de phosphore, proportion qui convient au veau et non à l'adulte en particulier. Par un effet comparable, le coca cola, très riche en acide phosphorique entraîne  donc, à la suite d'une consommation importante et régulière, une décalcification et de l'ostéoporose dès le plus jeune âge.
A cette nocivité, s'ajoute les méfaits de la substitution du sucre par l'aspartame, qui peut s'avérer un poison nervin. Parfois  qualifié d'édulcorant, il contient du méthanol considéré comme un poison cumulatif à cause de son faible degré d'élimination après absorption. Les boissons à l'aspartame ont une durée de vie limitée car ce méthanol est très instable si bien qu'au delà de  30°, il se transforme en plusieurs sous-produits dont le formaldéhyde pouvant entraîner acouphènes, maux de tête, et des affections neuro-toxiques (Il me semble que la température du corps est d'environ 37°5...). Il suffit que les bouteilles séjournent quelques heures dans un  entrepôt ou dans un véhicule non réfrigéré et exposé au soleil pour décupler la dangerosité de la boisson et la rendre impropre à la consommation même avant sa date de péremption. L'on sait à présent que des milliers de soldats américains ayant combattu en Irak sont rentrés gravement malades au pays suite à cet empoisonnement... Sachez que, contrairement à ce que beaucoup croient, l'aspartame fait grossir : le formaldéhyde s'accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses, contribuant à la formation de la "culotte de cheval".
L'aspartame en quelques chiffres : 200 fois plus sucrant que le sucre naturel ; environ 10 fois moins cher, une aubaine pour l'industrie alimentaire (avec, en prime, l'argument spécieux de l'intérêt diététique!) ; 40 mg par kg et par jour : dose maximale autorisée par l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), l'une des instances les moins inféodées au lobby du faux sucre, or 1 litre de boisson à l'aspartame en contient environ 56 mg et des milliers de produits de consommation courante et médicamenteux en contiennent à présent.
Je ne voudrais pas contribuer à alimenter une psychose et ceux qui mettront mes propos en doute diront que je ne suis pas qualifié. Certes, mais à l'inverse de spécialistes dont la prise de position est tributaire de leur intérêt, j'ai au moins cet avantage de faire preuve d'honnêteté intellectuelle et d'essayer de me documenter sérieusement. La majorité des gens n'ont pas encore établi de lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Ainsi l'US Air Force ne partage pas le point de vue de la FDA quant à l'inocuité de l'aspartame, car elle a publié dans divers magazines de la marine et de l'armée américaine une mise en garde à l'attention des pilotes. L'on y apprend qu'un aviateur buvant régulièrement un certain soda light risque des vertiges, un épisode épileptique induit, des pertes de mémoire soudaines, une diminution progressive de la vision ... au cours des vols manuels!

Difficile de démêler le vrai du faux, l'information de la désinformation, de mettre à jour ce que  l'on nous cache.

Comment expliquer qu'aux États-Unis, 78% des plaintes déposées auprès de la FDA pour des produits non pharmaceutiques concernent l'aspartame. Elles font effectivement état de convulsions, comas, désordres neuro-dégénératifs, troubles intestinaux graves, problèmes de vue, rhumatismes, fibromyalgie, sclérose en plaque et autres problèmes de démyélisation, lupus, diabète, Alzeimer, cancer, fatigue chronique et dépression.. (et que de nombreuses personnes sérieusement malades constatent une amélioration progressive de leur santé après suppression de l'aspartame).
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Comment expliquer
que si toutes les études financées par l'industrie affirment l'inocuité de l'aspartame, 92 % des études indépendantes menées sur fonds publics prouvent le contraire.

Comment expliquer
la récente décision  du Ministre du Vénézuéla de la santé qui vient d'interdire la vente du Coca-cola Zéro (10 juin 2009) afin de "préserver la santé des Vénézuéliens" (A vrai dire, c'est aussi une belle occasion pour contrer le voisin honni, le géant américain...)

Comment expliquer  enfin, que si peu de personnes soient averties des dangers de ce poison insidieux?  Ci-dessous les effets secondaires officiellement reconnus en 1995 par la FDA
Aspartame_Effets_secondaires
Plusieurs raisons à cela, qu'il est capital de comprendre :

1-Les études sponsorisées exonèrent l'aspartame car ses effets secondaires n'apparaissent qu'à long terme, cela peut prendre 1 an, 5 ans, 10 ans voire plus, ce qui permet d'affirmer l'innocuité de cet édulcorant. De même, les symptômes peuvent ne régresser ou disparaître au minimum qu'après 2 mois  de sevrage. (L'on ne s'interroge pas sur la toxicité de "la mort aux rats" dont les effets sont rapides et indiscutables!)
2-L'aspartame est susceptible d'engendrer une multitude de maux, des plus diffus aux plus graves, ce qui détourne l'attention sur son action délétère polyvalente, à dominante neurologique, trop souvent de ce fait méconnue. 
3-Cette caractéristique de ce "faux-sucre" est à l'origine d'un doute persistant qui hélas profite à ceux qui le commercialisent.  Or, d'après Thierry Souccar, 65% des experts ont des liens avec les industriels agro-alimentaires.
4-Comment s'étonner dès lors, du manque de réactivité des autorités sanitaires en France notamment, sachant que la toxicologie est une science délaissée d'où un manque de références fiables.

Pour mieux comprendre comment cet additif a pu être autorisé, malgré un dossier accablant (dès 1969, le Dr Harry Waisman révèle sans équivoque sa nocivité sur des singes) voici en résumé la sordide histoire de l'aspartame :
"Durant 16 ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration)  s'est refusé à autoriser l'usage de ce produit ... Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l'aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto) embauche Donald Rumsfeld comme président mais la communauté scientifique s'obstine à refuser d'admettre l'additif comme propre à la consommation. Le 21 janvier 1981, Ronald Reagan devient président des Etats-Unis et fait entrer son ami Donald Rumsfeld dans le gouvernement (personnage tristement connu  comme "faucon"  dans la Guerre du Golfe). Celui-ci avait compris qu'il devait utiliser la politique et non la science pour parvenir à ses fins et s'empresse de limoger les gêneurs de la FDA qui s'opposent encore à l'emploi public de l'aspartame. Searle présente à nouveau son dossier à la FDA qui l'examine d'un œil très favorable . Et à l'automne 1983, les premières canettes de boisson contenant de l'aspartame sont en vente" (D'après"Quelle santé", octobre 2006, n° 9)

Scandale de l'amiante, du sang contaminé, de l'amalgame dentaire, des O.G.M., des carburants "verts", des pesticides .. et de l'aspartame. Combien faudra-t'-il encore de victimes pour que la vérité s'impose? N'allez pas croire que l'intérêt de ceux qui se taisent soit forcément le vôtre, malgré leur supposée respectabilité (AFSSAPS, FDA, OMS, etc).

Un conseil : même si vous n'êtes pas convaincus, appliquez le principe de précaution en évitant de consommer tout produit dont l'étiquette mentionne en clair "aspartame" ou E 951,  "sans sucre" ou encore "édulcorants"... (à l'exception de ceux appelés polyols dérivés de produits naturels : maltitol, sorbitol,  xylithol et  lactitol)

Références :

Pour une étude exhaustive en français, se reporter à l'ouvrage de Sylvie Simon : "Aspartame, sucre ou poison?". - G. Trédaniel, 2008

Gouget Corinne . - Les additifs alimentaires . - Chariot d'Or, 2006 (brochure : à l'origine des ses recherches, la mort de 2 personnes de sa famille, grosses consommatrices de produits sans sucre)

Roberts, H.J. - Aspartame disease : an ignored epidemy (document de plus de 1000 pages paru dès 2001, toujours non traduit et contenant des centaines de témoignages bouleversants)

PS. Autre menace en vue qui réclame notre vigilance : le "Codex Alimentarius". Au 31 décembre de cette année, une directive de l'Union européenne influencée par les lobbies de l'industrie pharmaceutique risque, si elle est votée, de nous priver de la liberté thérapeutique. L'autorisation de mise  en vente sur le marché (AMM) serait si restrictive au seul profit des médicaments chimiques que la plupart des produits naturels en seraient exclus . Ceci entraînerait à terme la disparition des médecines alternatives et des compléments alimentaires : naturopathes, phytothérapeutes, homéopathes ne pourraient plus exercer ... faute de remèdes à leur disposition.   

N'oublions pas qu'en 2002 en France, le purin d'ortie (insecticide et engrais naturels) fut interdit de commercialisation! il fallut attendre un amendement fin 2006 pour que son usage et sa vente soient de  nouveau autorisés....                                                                                                                     M.M.