Un dialogue constructif s'est enfin engagé avec le nouveau propriétaire, favorisé par la pression déterminante des autorités locales et des représentants de la randonnée. Les municipalités de Fixin, Clémencey et Fleurey-sur-Ouche se sont mobilisées et l'on peut espérer, avec la bonne volonté de tous, que la possibilité de randonner sur les sentiers balisés sera préservée.
En écho aux Ecotois, l'affaire Bruel montre à l'évidence comment, avec beaucoup d'argent, en l'état actuel de la législation, l'on peut s'emparer d'un milieu naturel au détriment des proches habitants. Ne nous fions pas à l'apparence, notre chanteur populaire, sous des dehors aimables, s'est révélé très antipathique.
Certes, il a droit à la tranquillité, mais de là à neutraliser 20 hectares par une clôture de 2m pour ne plus entendre les pétarades de motos (principale raison invoquée), apparaît bien abusif.
Cette affaire révèle une autre anomalie : si l'ONF disposait d'un personnel de surveillance plus nombreux pour faire respecter les interdictions, l'on n'en viendrait pas à de telles extrémités. L'avez-vous vu souvent au cours de vos randonnées?


En savoir plus sur l'affaire Bruel