Lathrée écailleuse - Lathraea squamaria - sur fond d'anémones Sylvie

lathrée détail

Plante vivace rhizomateuse, dépourvue de chlorophylle, à tige simple, légèrement poilue, blanche ou crème, souvent teintée de rose. Feuilles remplacées par de larges écailles; croît en colonie sur sol humique, vit en parasite sur les arbres ou arbustes, notamment sur le noisetier, l'orme, le lierre et l'aulne glutineux. Fleurs à demi penchées, en épi compact unilatéral. Fruit : capsule ovoïde contenant de nombreuses graines. La plante noircit en se desséchant.

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La grande prêle – Equisetum telmateia

Grande prêle Plante vivace, poussant en des lieux humides ombragés, à souche rampante, sans feuilles ni fleur; tige dressée, tubuleuse, articulée, sillonnée.Tige fertile de 20-40 cm précoce : sort de terre comme une pousse d'asperge. Elle présente à son extrémité une fructification en épi ou en cône formée d'écailles hexagonales insérées côte à côte comme des pavés, portant sur leur face interne des sacs contenant des spores. Ses tiges fanent et disparaissent dès leur dispersion. Tige stérile de 40-100 cm, plus tardive, avec de nombreux verticilles de rameaux verts, pleins, à 8 angles. L'aspect général des prêles a fait donner à ces plantes le nom de "queue-de-cheval". Autrefois, les tiges rudes et riches en silice, servaient à polir le bois, l'ivoire et les cuivres (d'où le nom ancien "asprele" évoquant cet emploi et le rattachant à âpre (lat. asper). Cette plante, assez rare en Bourgogne, n'est pas la plus prisée en pharmacopée pour ses vertus reminéralisantes (voir "La prêle" )

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