Par ignorance ou connivence, les responsables de la santé publique continuent de tolérer cet empoisonnement de la population. Quand on découvre ce scandale majeur occulté depuis tant d'années, l'on ne peut que le dénoncer. Ne pas le faire, c'est en être complice. L'on est d'abord saisi d'un doute : comment est-ce possible que la pose d'amalgames dentaires puisse encore être autorisée.

Nos ancêtres connaissaient les arracheurs de dents condamnés à mentir pour préserver leur clientèle. Puis apparurent les amalgames : le mercure déjà  reconnu comme poison majeur, permettait facilement et économiquement de traiter les caries : l'on pensait que le produit, bien logé dans la dent, ne présentait pas de risque, ou du moins que l'organisme pouvait l'éliminer sans dommages. L'exercice de cette pratique tenait à l'ignorance.

Malheureusement, les recherches montrèrent vite que la dent se comporte comme une véritable éponge, absorbant les émanations toxiques et qui, via les canalicules de la dent,  se répandent par le sang à travers tout l'organisme, mais surtout dans le cerveau et le système nerveux. (Nos parents, qui pour la plupart, portaient un dentier, avaient au moins l'avantage d'échapper à l'intoxication!).

L'on a interdit les thermomètres à mercure trop dangereux en cas de casse (une bille du métal laissée à l'air libre, disparaît en quelques jours). Ce n'est pas trop grave, pensez-vous, les vapeurs toxiques se sont dissipées. Faux : celles-ci plus lourdes que l'air, se fixaient dans les moquettes, les rideaux, les tissus , empoisonnant au fil des jours les occupants inconscients.

La vidéo extraite d'une émission de M6 http://www.dailymotion.com/video/x5ib1j_em6-amalgames-dentaires-et-mercure_webcam   est représentative  d'un discours biaisé, où l'on ment délibérément afin de ne pas alerter le public, et de cautionner une pratique dentaire condamnable. Le président de l'Association dentaire française Germain Zeilig se prête à la conspiration du silence. En contrepoint, l'appareil Jérôme, qui détecte les vapeurs de mercure, relève des teneurs en bouche nettement supérieures à celles annoncées, notamment après mâchage de chewing-gum.

Ainsi que le rappelle opportunément le Dr Dussert, le mercure fait partie de ce que l'on appelle communément les métaux lourds. Ils présentent 2 caractéristiques qui expliquent leur action toxique : la conductibilité électrique très élevée, et la possibilité de changer de forme chimique sans jamais  se détruire.

La conséquence première chez l'individu, est le blocage enzymatique provoquant l'effondrement du système immunitaire. L'effet dramatique est que vous ne guérissez jamais des symptômes dont vous vous plaignez : aussi, devant l'impuissance du monde médical, l'on vous considère bientôt comme un psychopathe, à moins qu'une maladie émergente gravissime ne vienne en quelque sorte mettre un point final à l'empoisonnement dont vous êtes victime à l'insu de tous.

Comment soigner une maladie aux symptômes multiformes qui n'est même pas reconnue? L'on soigne l'intoxication aiguë au mercure, mais pas l'intoxication chronique, celle qui provient des amalgames dentaires. Les examens qui révéleraient celle-ci par le sang et l'urine, sont inopérants : seuls de puissants chélateurs chimiques (DMPS et DMSA) permettent d'extraire le mercure de vos tissus. Les amalgames dentaires n'ont pas reçu d'Autorisation de Mise sur le Marché et pour cause : ce sont des composés toxiques contenant 50% de mercure, 30% d'argent, très toxique également, 9% d'étain (autre toxique), un peu de cuivre et de zinc. Sur l'étiquette du flacon contenant le produit figure une tête de mort. L'on obture les cavités carieuses avec du poison dont on cherche actuellement à préserver l'environnement! Au bout de 15 ans environ, la moitié du poison a migré dans le sang par les microtubules de la dent, pour aller se loger dans le cerveau, le foie, les reins, altérant le fonctionnement de tous les systèmes (nerveux, immunitaire, hormonal). Cette fuite de mercure se produit par évaporation et électrolyse (les couronnes font office de micropiles, la salive jouant le rôle d'électrolyte). Elle s'accroît par la mastication et les frictions. Mise en garde anecdotique du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de 1998 : il est recommandé "d'éviter la mastication de gomme à mâcher car ceci augmente transitoirement la libération de mercure chez les porteurs d'amalgames" (sic). Peux- t'-on encore, sans risque, mâcher pour manger?

Certes, des individus chanceux possèdent des plombages sans présenter de troubles : les 2/3 environ de la population bénéficient d'un bon patrimoine génétique, ce qui leur permet d'évacuer spontanément le poison au fur et à mesure qu'il se déverse dans l'organisme. Quant aux autres, cela représente en France rien moins que quelques dizaines de millions de personnes dont les tissus s'imprègnent progressivement 24h sur 24, sur 10 ou 20 ans en moyenne! Le plus désespérant est qu'aucun remède naturel n'est à même d'éliminer le mercure logé au plus profond des cellules de l'organisme. Il peut en résulter un mieux-être passager mais tout ceci n'est que palliatifs : vous ne pouvez pas être guéris par la chlorella, le pollen, l'ail des ours, le cartilage de requin, diverses herbes, etc.. ; l'homéopathie est elle aussi impuissante. 

A présent, le scandale couve : l'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), en 2005, dans sa conclusion relative aux amalgames dentaires, s'emploie à rassurer, minimiser, alors qu'il est pire par son ampleur, que ceux du sang contaminé  et de l'amiante. (Les nouveaux amalgames dits "non gamma 2", n'offrent qu'une sécurité illusoire car ces capsules ne sont bien évidemment étanches qu'avant ouverture seulement). La conclusion de cet organisme, largement reprise par les médias, est en contradiction flagrante avec le contenu même du rapport, qui en détaille la dangerosité. Cette prise de position bénéficie à tous ceux qui profitent de la maladie, aux industriels de la dentisterie en particulier dont les lobbies neutralisent, entretiennent la confusion et l'ignorance auprès du corps médical et des responsables politiques. Nombreux sont les membres siégeant à l'AFSSAPS qui ont déclaré des liens avec l'industrie pharmaceutique et des laboratoires, ce qui explique sans doute que le danger soit gravement sous-estimé. Ainsi, en 2000, le niveau des apports conseillés de 9 vitamines et minéraux (AJR), déjà faible, a encore été réduit par cette instance sous le prétexte que "la quantité de calories consommée a diminué", ce qui s'avère un argument vraiment grotesque! Idée astucieuse pour s'opposer à la prévention et favoriser ainsi le marché des médicaments.

De nombreux pays ont d'ores et déjà interdit les amalgames dentaires (Japon, Russie, Suède...). Or la France semble suivre le cheminement inverse : une nouvelle politique de prévention dentaire propose les soins gratuits aux enfants , ce qui est louable, à la seule condition de proscrire les amalgames. Qu'attendons-nous? Que la sécurité Sociale implose sous la charge sans cesse accrue des maladies émergentes? L'intoxication se transmet d'une génération à l'autre par le placenta du foetus, d'où un effet cumulatif.

Certains jugeront sans doute mes propos excessifs. Alors pourquoi exercer de telles pressions morales et matérielles à l'encontre de ceux qui dénoncent le scandale. Ainsi, l'Association "Non au mercure dentaire" a  subit des préjudices inadmissibles : blocage complet de son téléphone, effacement de son site internet (de ce fait, en réorganisation), fausses dettes imputées aux responsables, harcèlement et menaces en tout genre. De plus, le Conseil de l'Ordre des dentistes désinforme ceux-ci en passant sous silence toutes les études scientifiques sur le sujet ou en falsifiant les données : les chiffres de contamination des organes de l'étude de Vimy sur les brebis gestantes sont divisés par 1000 alors que les taux de mercure dans les aliments sont multipliés par 1000! Le dit Conseil de l'Ordre n'hésite pas à poursuivre en justice des journalistes ayant écrit un article critique sur les amalgames ou des dentistes ou des médecins utilisant les tests de salive du CNRS.

Quelques chiffres de "pathogénicité" : extraits du livre cité en fin de texte.

·         15 millions d'allergiques en hausse constante (+ 4% par an)  [Selon le Dr Melet, il n'y a pratiquement pas d'allergiques dans les pays où l'on ne pose pas (encore) d'amalgames.]

·         3 millions de diabétiques (+ 27% d'augmentation dans les 20 ans à venir)

·         1 500 000 enfants français présentent des troubles psychiques (répertorié par expertise collective de l'INSERM 2005), c'est un sur huit, et ce n'est pas fini, puisqu'on assiste actuellement à une recrudescence incontrôlable de ces maladies : autisme, hyperactivité, etc..

·         1 300 000 à 2 000 000 de fibromyalgiques [nombreux sont ces malades qui ont recouvré la santé après la dépose précautionneuse de leurs amalgames]

·         Près d'un million de français atteints de la Maladie d'Alzheimer (+ 200 000 nouveaux cas chaque année)

·         270 000 nouveaux cancers chaque année [l'on affirme certes, que cette augmentation est due au vieillissement de la population : cependant, cela n'explique pas la progression du cancer chez l'enfant (1% par an)]

Un livre incontournable, remarquablement documenté, et dont je me suis largement inspiré, achèvera de convaincre les plus sceptiques : celui de Françoise Combeyrac "Vérités sur les maladies émergentes" .-M. Pietteur, 2008. Vous en saurez plus sur le sujet que votre médecin ou votre chirurgien dentiste qui ignorent  tout de l'intoxication aux métaux lourds, ni l'un, ni l'autre n'ayant reçu une formation de toxicologue. A présent que vous êtes au courant des risques encourrus, refusez désormais que l'on vous soigne avec des amalgames, mais, si vous en portez sans en être affectés, ... surtout n'y touchez pas!

Quelques liens :

Site de Françoise Cambayrac : http://francoise-cambayrac.org

et forum sur le sujet :

http://geim.aceboard.fr/?login=311612

Appel du Luxembourg : Non au mercure dentaire : http://nonaumercuredentaire.free.fr/

NB : le lien sur le Forum du Ministère cité dans cette page est inopérant.

Mercure dentaire et Alzheimer : http://atctoxicologie.free.fr/archi/bibli/MercureDentaireAlzheimerAPMG112007.pdf